Le communiqué du Ministre Luc Magloire Mbarga Atangana sur l’augmentation  du prix des denrées  alimentaires  rendu public  le 20 mars  dernier  divise détaillants  et grossistes dans les différents  marchés de la capitale  économique.

Au marché  de Bonamoussadi dans le 5e arrondissement de la ville de Douala, difficile  de comprendre si les prix vont augmenter, diminuer ou rester stable : « le problème  c’est le grossiste, lorsque nous nous rendons chez le grossiste  pour des achets, il nous vend cher et nous ne pouvons revendre moins cher. Il faut d’abord commencer par sensibiliser  le grossiste  et les détaillants que nous sommes allons nous aligner sans hésitation», affirme une autre commerçante qui s’est spécialisée dans la vente des produits en détail.

Une mésentente née entre grossistes et détaillants et qui affecte au premier chef, les consommateurs : « Depuis un bon bout de temps les aliments sont devenus assez chers sur le marché, la boite du riz  qu’on achetait à 125 FCFA coûte 150 FCFA depuis plusieurs semaines. Ça devient  compliqué et nous exhortons  le gouvernement à prendre ses responsabilités », déclare  Christelle Nandjou, une jeune fonctionnaire venue faire des emplettes.

A côté  de ces denrées  alimentaires  de première nécessité, l’on apprend une pénurie  du sucre sur le marché  depuis quelques  jours. Marie Ateba, une productrice de produits laitiers le confirme : « le sucre est devenu rare maintenant, depuis deux jours je n’arrive  pas à en trouver. Et pour couronner le tout, son prix semble en nette augmentation».

Rappelons que selon le communiqué  du Ministre du Commerce, les prix applicables  pour les denrées alimentaires de première nécessité ne sont pas identiques  pour les villes de Douala et de Yaoundé.

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